Salam

Salam


[... Au Nom d'Allah Le Trés Miséricordieux Le Tout Miséricordieux...]

...J'éspere Que Vous Aller Passer Un Bon Moment Sur Ce Blog Incha'Allah...



[ Allahuma Nsour ikhwanina fi Filistine!!!!! Amiiin... ]





# Posté le jeudi 31 janvier 2008 14:48

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 13:48

[ Chaque larme versée par amour est une source de Miséricorde ]

[ Chaque larme versée par amour est une source de Miséricorde ]
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« Nous étions chez le Prophète lorsqu'un messager vint de la part d'une de ses filles le chercher et lui annoncer que le fils de celle-ci était à l'agonie. S'adressant au messager, le Prophète lui dit: "Retourne vers ma fille et annonce-lui que tout ce qu'Allah prend ou donne Lui appartient, qu'Il a fixé un terme pour toute chose et exhorte-la à se résigner et à compter sur Allah." Le messager revint et lui dit : - Elle t'adjure de venir la trouver. Aussitôt le Prophète se leva et se rendit chez elle, accompagné de Sa`d ibn `Ubâda et de Mu`âdh ibn Jabal, et de moi-même, reprend 'Usâma. Quand il arriva, on lui remit l'enfant qui agonisait et à se troubler. Quand le Prophète eut les larmes aux yeux, Sa`d lui dit: "O Envoyé d'Allah, qu'est-ce que c'est?". - "C'est, répondit-il, de la miséricorde qu'Allah a placée dans le c½ur de Ses adorateurs. Allah n'est Miséricordieux qu'envers ceux de ses esclaves qui le sont eux mêmes. »
[Hadith Authentique rapporté par Muslim]

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# Posté le lundi 04 février 2008 14:29

Modifié le samedi 07 juin 2008 13:21

[ Histoire véridique de Nourah ]

[ Histoire véridique de Nourah ]
Histoire Que je Viens de Retrouver sur Aslama.com et Que j'avais Lu au cours D'arabe , elle Fera réfléchir tout le Monde...

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Ses joues étaient creuses et flasques et elle avait la peau sur les os. Mais cela ne l'empêchait surtout pas de réciter le Coran.

Toujours à veiller dans la salle de prière que Papa avait aménagé pour elle. Se baissant, se prosternant et levant les bras dans la prière. Elle était toujours comme ça, de l'aube au crépuscule et vice versa, elle ne connaissait pas l'ennui.

Quant à moi, j'étais une fana des revues de mode et des romans. J'adorais tellement les vidéos que mes fréquents voyages au magasin de location étaient devenus mon signe de reconnaissance. Comme ils disent, quand quelque chose commence à devenir une habitude, ça te colle à la peau comme une étiquette.

Je négligeais mes responsabilités et la paresse résumait mes prières.

Une nuit, je venais tout juste d'éteindre le magnétoscope après avoir passé trois heures d'affilé devant la télé que l'appel du Muezzin transperçait la nuit calme. Je me suis tranquillement blottie sous la couverture. J'ai entendu sa voix qui venait de la salle de prière.

" Oui Nourah, tu as besoin de quelque chose ? " Ai-je dit. Elle réduit à néant mes plans.

" Tu ne te couche pas avant d'avoir prié Sobh ! "

Je lui répondit :

« Ah ! Il reste encore une heure avant Fajr, ce n'est que le premier Adhaan ! »

Elle m'a appelé auprès d'elle avec ses gentils pincements. Elle était toujours comme ça, même avant que la terrible maladie ne vienne lui embrumer l'esprit et ne la cloue au lit.

" Hanane vient t'asseoir près de moi. " me demanda t elle.

Je ne pouvais rien lui refuser, elle était si pure et sincère. " Oui Nourah ? "

" Assis-toi ici s'il te plaît. "

" OK, je m'assoie. Qu'est-ce qu'il y a ? "

" Toute âme goûtera à la mort et vous recevrez la pièce de votre monnaie au Jour de la Résurrection "
[ Coran, sourate 3 : La famille d'Imran (Al-Imran) verset 185 ]

Elle s'arrêta pensive. Puis, elle demanda :

« Est-ce que tu crois en la mort ? »

« Bien sûr que j'y crois. »

« Est-ce que tu crois que tu devras rendre compte du moindre de tes actes, peu importe leurs tailles ? »

« Bien sûr, mais Allah est Pardonneur et Miséricordieux et j'ai une longue vie devant moi. »

« Arrête Hanane, n'as-tu pas peur de la mort et de son imprévisibilité ? Prends le cas de Hind. Elle était plus jeune que toi mais elle est morte dans un accident de voiture. La même chose pour un tel, et un tel. La mort ne prend guère compte de l'âge et l'âge ne saurait être un indicateur de quand tu mourras. »

L'obscurité de la chambre me remplit de terreur.

« J'ai peur du noir et maintenant tu me fais avoir peur de la mort, je ne pourrais plus dormir maintenant. Nourah, je pensais que tu avais promis de passer les prochaines vacances d'été avec nous. »

Impact. Sa voie s'est brisée et son coeur a frémi.

« Il se peut que je fasse un long voyage cette année Hanane, mais autre part. Je dis bien peut-être. Nos vies à tous sont entre les mains d'Allah et c'est à Lui que nous appartenons. »

Mes yeux s'embuèrent et des larmes coulèrent sur mes joues. Je pensais à la terrible maladie de ma soeur et à comment les docteurs avaient annoncé en privé à mon père qu'il n'y avait que très peu d'espoir que Nourah survive à la maladie. Mais, à elle, on n'avait rien dit.

Qui l'avait mise sur la voie ? Ou était-ce seulement qu'elle pouvait pressentir la vérité.

« A quoi penses-tu Hanane ? »

Sa voix était tranchante.

« Pense-tu que je dis cela seulement parce que je suis malade ? En faite, il se peut très bien que je vive plus longtemps que la plupart des gens qui ne sont pas malades. Et toi Hanane, combien de temps va-tu vivre ? Vingt ans, peut-être ? Quarante ? Et ensuite ? »

A travers l'obscurité elle chercha ma main et la serra doucement.

« Il n'y a aucune différence entre nous; nous allons toutes quitter ce monde pour vivre au paradis ou agoniser en Enfer. Ecoutes les paroles d'Allah :

Celui qui sera éloigné de l'Enfer et dirigé vers le Paradis, celui-là aura réussie.
[ Coran, sourate 3 : La famille d'Imran (Al-Imran) verset 185 ]

Je quittais la chambre de ma soeur l'esprit embrumé, ses paroles sonnaient toujours dans ma tête :

« Qu'Allah te guide Hanane, n'oublie pas tes prières. »

Huit heures du matin. Des coups à ma porte. Je ne me réveille pas d'habitude à cette heure.

Pleurs.

Confusion.

Oh ! Allah, que s'est-il passé ?

La condition de Nourah s'était aggravée après Fajr, ils l'ont immédiatement conduite à l'hôpital.


Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.
A Allah nous appartenons, et à Allah nous retournerons.

Il n'y aura pas de voyage cet été. C'était écrit que je passerais l'été à la maison.

Après une éternité...

Il était une heure de l'après-midi. Maman appela l'hôpital.

« Oui. Vous pouvez venir la voir maintenant. »

La voix de papa avait changé, maman pouvait déceler que quelque chose de fatal était arrivée. Nous sommes partis tout de suite.

Où était passée cette avenue que j'avais l'habitude d'emprunter et que je trouvais si courte ? Pourquoi était-elle si longue maintenant, si interminable. Où était passée cette chère foule et cette circulation qui me faisait tourner de la tête à droite et à gauche.

Maman secouait la tête dans ses mains en pleurant et faisait des doas pour sa Nourah.

Nous sommes arrivés devant l'entrée principale de l'hôpital. Un homme était entrain de geindre, un autre avait fait un accident et l'oeil d'un troisième était figé, impossible de dire s'il était vivant ou mort. Nous avons monté les escaliers qui menaient à la chambre de Nourah quatre à quatre. Elle était aux soins intensifs.

L'infirmière s'est approchée de nous.

« Laissez-moi vous emmener vers elle. »

Alors que nous traversions le couloir, l'infirmière en a profité pour nous dire à quel point Nourah était gentille. Elle a quelque peu rassuré maman en lui disant que la condition de Nourah s'était améliorée par rapport au matin.

« Désolée. Pas plus d'un visiteur à la fois. »

On était à l'unité des soins intensifs. A travers la petite fenêtre de la porte et derrière une foule de blouses blanches, je tombais enfin sur les yeux de ma soeur. Maman se tenait à ses côtés.

Après deux minutes, maman est sortie incapable de retenir ses larmes.

« Tu peux entrer et lui dire Salam à condition de ne pas lui parler trop longtemps, » m'ont-ils dit.

« Deux minutes devraient suffire. »

« Comment vas-tu, Nourah ? Tu allais bien hier soir ma soeur, que s'est-il passé ? »

Nous nous sommes tenues les mains, elle les serra faiblement.

« Même maintenant, Alhamdu lillah, je vais bien. »

« Alhamdu lillah mais tes mains sont tellement froides. »

Je me suis assise à côté d'elle sur le lit et j'ai posé mes doigts sur ses genoux. Elle les repoussa.

« Excuse-moi, est-ce que je t'ai fait mal ? »

« Non, c'est juste que je pense aux paroles d'Allah. »

et que la jambe s'enlace à la jambe,
[ Sourate 75. La résurrection (Al-Qiyamah) verset 29 ]

« Hanane, prie pour moi. Je vais très bientôt peut-être vivre mon premier jour dans l'au-delà. C'est un long voyage et je n'ai pas préparé assez de bonnes actions dans ma valise. "

A ces mots, une larme s'échappa de mon oeil et se perda sur ma joue. J'ai pleuré et elle aussi. La chambre avait disparu derrière la brume de nos larmes pour ne laisser place qu'à nous deux, deux soeurs en larmes. Des ruisseaux de larmes s'écoulèrent et s'écrasèrent sur la main de ma soeur que je tenais à deux mains.

Maintenant, papa s'inquiétait beaucoup plus pour moi. Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie.

A la maison et dans ma chambre, je contemplais le soleil cheminer en cette triste journée. Le silence s'était emparé des couloirs. Un cousin est entré dans ma chambre, puis un autre. Les visiteurs étaient nombreux et toutes les voix qui venaient d'en bas s'emmêlaient. Seule une chose restait clairement perceptible...

Nourah était morte !

J'ai arrêté de faire attention à qui venait et qui partait. Je ne pouvais me rappeler ce qu'ils avaient dit.

O Allah, où étais-je ? Que se passait-il ? Je ne pouvais même plus pleurer.

Plus tard cette semaine, ils m'ont dit ce qui s'était passé. Papa avait prit ma main pour dire un dernier au revoir à ma soeur et j'avais embrassé Nourah sur la tête.

Je ne me souviens pourtant que d'une seule chose, en la voyant ainsi étalée sur ce lit, ce même lit sur lequel elle allait mourir. Je me suis souvenue du verset qu'elle avait récité :

et que la jambe s'enlace à la jambe,
[ Sourate 75. La résurrection (Al-Qiyamah) verset 29 ]


et je ne savais que trop bien la vérité de ce verset:

Vers ton Seigneur sera, ce jour-là, le retour.
[ Sourate 75. La résurrection (Al-Qiyamah) verset 12 ]


Cette nuit-là, je me suis introduite dans sa salle de prière sur la pointe des pieds. Regardant les meubles immobiles et les miroirs muets, je chérissais celle qui avait partagé avec moi le ventre de ma mère.

Nourah était ma soeur jumelle. Je me souvenais de celle avec qui j'avais partagé des peines. Qui avait ensoleillé mes journées pluvieuses. Je me souvenais de celle qui priait pour ma guidée et qui avait versé tant de larmes pendant tant de longues nuits en me parlant de la mort et des comptes à rendre. Qu'Allah nous protège tous.

Cette nuit est la première nuit que Nourah va passer dans sa tombe. O Allah, fait lui miséricorde et illumine sa tombe.

Ça c'était son Coran, ça son tapis de prière et ça c'était sa robe rose dont qu'elle disait cacher jusqu'à son mariage, la robe qu'elle voulait garder juste pour son mari.

Je me rappelais ma soeur et je pleurais toutes les journées que j'avais perdues. Je priais Allah de me faire miséricorde, d'accepter mes actions et de me pardonner. Je priais Allah de la garder constante dans sa tombe comme elle aimait souvent à le dire dans ses supplications.

A cet instant, je me suis arrêtée. Je me demandais :

« et si c'était moi qui étais morte ? »

« Où est-ce que je serais ? »

La peur m'étreint et mes larmes reprirent de plus belle.

Allahu Akbar, Allahu Akbar...


Le premier adhan s'éleva doucement de la mosquée, il était si beau cette fois-ci. Je me sentais calme et sereine alors que je répétais l'appel du Muezzin. J'entourais mes épaules d'un châle et je me levais pour prier Sobh. J'ai prié comme si c'était ma dernière prière, une prière d'adieu, juste comme Nourah avait fait hier. Ça avait été son dernier Sobh.

Maintenant et incha' Allah pour le restant de ma vie, si je me réveille au matin je n'espèrerais pas être vivante le soir venu, et la nuit venue je n'espèrerais pas être vivante le matin venu.

Nous ferons tous le même voyage que Nourah. Qu'avons-nous préparé pour cela ?

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# Posté le lundi 04 février 2008 14:52

Modifié le samedi 07 juin 2008 13:15

[ 10¤ pour Jouer Avec Toi ]

[ 10¤ pour Jouer Avec Toi ]

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Un homme arrive chez lui un soir fatigué
après une dure journée de travail,
pour trouver son petit garçon de 5 ans
assis sur les marches du perron.

"Papa, est-ce que je peux te poser une question?"
"Bien sûr! "
"Combien gagnes-tu de l'heure?"
"Mais ça ne te regarde pas fiston! "
"Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi! "
"Bon, si tu veux absolument savoir, 10¤ de l'heure ".

Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste.
Il revient vers son père et lui demande :

"Papa, pourrais-tu me prêter 5 ¤?"
"Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir.
Pour m'emprunter de l'argent!
Va dans ta chambre et couche-toi.
J'ai eu une journée éprouvante,
je suis fatigué et j'ai pas le goût de me faire achaler
avec des niaiseries semblables
".

Une heure plus tard,
le père qui avait eu le temps de décompresser un peu
se demande s'il n'avait pas réagi trop fort à la demande de son fils.
Peut-être bien qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important.
Il décide donc d'aller dans la chambre du petit.

"Dors-tu? "
"Non, papa! "
"Écoute, j'ai réfléchi et voici les 5 ¤ que tu m'as demandé ".
"Oh merci papa! "

Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 5 ¤ .
Le père en voyant l'argent devient encore plus irrité.
"Mais pourquoi tu voulais 5 ¤?
Tu en as 5 ¤! Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?
"

"C'est que... il m'en manquait. Mais maintenant j'en ai juste assez.
Papa... est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps?
Demain soir, arrive à la maison plus tôt,
J'aimerais jouer avec toi !
"

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...... Prend De Ton Temps Avant Que le Temps Te prenne .....

# Posté le lundi 04 février 2008 15:05

Modifié le samedi 07 juin 2008 13:42

[... Filistini Filistini Filistini ... ]


Palestine Vaincra

Palestine Vivra

Incha'allah


« Filstini » je me nomme« filistini »
Mon Nom est gravé en grandes lettres
Pour que rien ne les cachent
Les lettres de mon nom...
Les lettres de mon nom sont mon existence, ma subsistance
Mon âme en est ardentes !
Mes veines en sont palpitantes!
Des monts, de la cavernes
Savent Qui et Ce que je suis !
J'ai déployé mon trop-plein de force pour que ma Nation soit !
J'entends l'appel de Salahedine en mon for intérieur !
« Vengeance et Libération » sont mes devoirs d'Arabe,
Devoir auquel m'encouragent mes drapeaux tombés sur les collines de Hattin
Le cri du Muezzin d'Al-Aqsa clame sa détresse!
Et des milliers de captifs, des milliers de prisonniers
Appellent massivement la Oumma
El la pressent instamment d'accourir à Al-Qods, foyer de la Religion !
Ils appellent a à une guerre qui écrasent l'Injustice !
Une Guerre qui ferait trépasser le Sionisme...
Une guerre qui brandirait haut dans le ciel
Le drapeau de la Palestine !
Et mes mots tonneront encore et encore :
« Filistini ! Filistini ! Filistini ! »

# Posté le dimanche 30 mars 2008 06:43

Modifié le dimanche 30 mars 2008 07:22